Didou 的个人资料Didou-gsxr照片日志列表更多 工具 帮助

日志


2008/5/25

Bonne fête à toutes les mamans

 

Une Maman on l' aime tous les jours.....

 

La fête des mères est une fête ancienne.

La première mère qui a été fêtée est la mère des dieux, 

Cybèle, qui fut fêtée en Phénicie puis dans l’empire romain. 

Cette fête durait chaque année du 15 au 27 Mars. 

Ce culte a été abandonné au IVème siècle après JC. 

C’est en Angleterre qu’on a fêté les mères pour la première fois vers 1600. 

Ce jour s’appelait ’mothering sunday’. 

Les gens qui travaillaient comme domestiques dans des familles 

avaient le droit de retourner voir leur mère à cette occasion. 

En France, Napoléon évoqua le premier la possibilité d’une fête des mères officielle. 

Mais c’est seulement en mai 1920, que le ministre de l’Intérieur 

instaura la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses, 

destinée à récompenser ces mères exemplaires qui "travaillent" 

au repeuplement de la France. 

En avril 1926 a lieu la première cérémonie officielle, 

avec remise des médailles de la Famille Française. 

Aujourd’hui la fête des mères est célébrée le dernier dimanche du mois de mai, 

sauf si celui-ci est celui de la Pentecôte. 

Dans ce cas, la fête des mères est reportée au premier dimanche de juin. 

La fête des mères a été instaurée aux État-Unis en 1914 suite aux 

efforts entrepris par Anna Jarvis. 

Anna Jarvis a fait cela en souvenir de sa mère décédée. 

L’oeillet est la fleur de cette fête. 

Blanc pour les mères décédées et rouges pour les bien vivantes. 

Cette journée un peu particulière est l’occasion, 

pour grands et petits, de redire à sa maman combien elle compte. 

Du petit cadeau, fait mains à l’école, au dîner familial 

dans un grand restaurant, en passant par un bouquet de fleurs 

tout est bon pour lui faire plaisir. Mais avant tout, 

elle attend une simple phrase et vous savez laquelle.....   

 

Bonne Fête Maman dans plusieurs langues

Allemand : Herzliche grüsse zum mutertag     

Anglais : Happy mother’s day                        

Autrichien : Frohes fest mutti                              

Espagnol : Félicidades mama                              

Finois : Onnea äitienpäivänä                         

Français : Bonne fête maman                            

Hebreux : Yom Haem                                          

Hongrois : Boldog anyák Nápját                      

Indonésien : Selemat (hari) ulsang tahun Ibou  

Italien : Buona festa mamma                           

Malais : Selamat hari ibu                                  

Néerlandais : Gefeliciteerd                                       

Norvégien : Gratulerer med morsdagen !            

Polonais : Wszytkiego nadjlpszego mamo      

Portugais : Boa mamã                                            

Russe : C npazgHuKou, uaua !                   

Slovène : Vesel Dan Zena                                

Suedois : Grattis på Mors dag !                      

Turc : Lyi bayramlar anne                            

 

 
clique ici pour revenir à l' accueil
2008/5/21

La Mort du Bon Sens

 
 
Cher(e) Ami(e)
C' est avec une grande tristesse que je vous fait part
du Décès d' un ami très cher qui se nommaient BON SENS....
et qui à vécu de très nombreuses années parmi nous.
 
Personne ne connaissait précisément son âge car le registre
sur lequel était enregistré sa naissance a été déclassé, il y a bien longtemps,
du fait de sa trop grande ancienneté.
 
Mais nous nous souvenons bien de lui, notamment pour ses
remarquables leçons de vie comme:
  • " Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt " 
  • " Il ne faut pas tout attendre des autres "

ou bien encore

  • " Ce qui m' arrive est peut être aussi ma faute "

 

BON SENS ne vivait qu' avec des règles simples et pratiques, comme :

" Ne pas dépenser plus que l' on a "

et des principe éducatifs clairs comme :

" Ce sont les parents au final qui décident "

 

Hélas, BON SENS a commencé à perdre pied quand des parents ont commencé

à attaquer des professeurs qui croyaient bien faire en voulant apprendre aux enfants le respect et les bonnes manières.

Son état de santé s' est aggravé an apprenant qu' un enseignant avait été renvoyé pour avoir réprimandé un élève trop excité.

Enfin, BON SENS a perdu la volonté de survivre quand il  a constaté que des voyous et de criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes.

Il avait pris des coups, tant au moral qu' au physique, quand la justice décida qu' il était répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison, tant que ce dernier pouvait porter plainte pour agression.

BON SENS a définitivement perdu toute confiance et toute attache à la vie quand il a appris qu' une femme qui n' avait pas réalisé qu' une tasse de café peu brûler , et qui s' en étant maladroitement renversée quelques gouttes sur la jambe, a perçu une indemnisation colossale du fabriquant de la cafetière, qui a du licencier l' intégralité de son personnel.

 

Comme vous le savez sûrement la mort de BON SENS avait été précédée par le décès :

  • de ses parents Vérité et Confiance
  • de son épouse Discrétion
  • de sa fille Responsabilité et son fils Raison

Il laisse toute la place à trois faux frères nommés respectivement :

  • Je connais mes Droits
  • " C' est la faute de l' autre "
  • " Je suis une victime de la société "

 

Certes, il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' existe plus

beaucoup de personnes qui le connaissent vainement, et peu se sont rendu compte qu' il était parti.

 

Mais si vous vous souvenez encore de lui et si vous voulez ravivez son souvenir,

prévenez vos amis de la disparition de notre regretté BON SENS en faisant circuler ce faire part...

Sinon ne faites rien!

 
 
 

clique ici pour revenir à l' accueil

2008/3/3

l'enfoiré Coluche suite et fin

Coluche ou Michel Gérard Joseph Colucci de son vrai nom

 

Mort accidentelle.....

Pour préparer son spectacle, il s' était établi sur la Côte d’Azur, à côté d'Opio (Alpes Maritimes).

Le week-end du 14 juin , il remonte à Paris pour assister à une course de stock-cars à Montlhéry et participer à un concert de S.O.S. racisme.

Le 19 juin 1986, un jeudi, est une belle journée d' été. En début d' après-midi, Coluche, Ludo et Didier partent à moto, jusqu' à Cannes.

 

  Les trois amis reprennent tranquillement la départementale  3 qui serpente au milieu des bois, des cultures de jasmin et de lavande. Coluche pilote une Honda 1100 rouge de 140 Cv, assis loin sur la selle. Son casque est accroché à son guidon. 

Il fait trop beau pour se couvrir la tête. C' est un casque bol, court, qui ne protège pas la nuque, presque un faux casque. Ils roulent à faible allure. Ils connaissent par cœur cette départementale de carte postale, étroite et très fréquentée, le plus court chemin de la montagne à la mer.

 

A l' approche d'Opio, un village haut perché que la route tient à distance, deux pompistes de la station d' essence AGIP les regardent passer. Ils voient Coluche pratiquement tous les jours. Coluche qui roule derrière, accélère pour doubler Ludo, puis Didier. Histoire de leur adresser un signe amical.

  A soixante trois mètres du début de la ligne droite, un semi-remorque vient de s' arrêter en sens inverse. Il paraît vouloir couper la route, virer sec, en une manœuvre délicate à proximité d' un camping. Le tracteur du camion s' engage déjà, à angle droit, pour viser un petit chemin de terre. Coluche roule à 75 km/h, au débouché de la courbe. Voit-il l' engin qui obstrue la vue, barre presque toute la largeur de la route, va bientôt empêcher toute issue?

Coluche ne freine pas. Il n' oscille pas. N' esquisse aucun mouvement. Va droit à l' obstacle. Au dernier moment, il "balance" sa Honda, comme tous les motards expérimentés en face d'un danger, mais celui-ci paraît réagir à contre sens, et projette , sans violence , son pilote vers la roue du tracteur.

Didier se précipite sur Coluche, étendu sur le dos, à coté du pneu. Il paraît inerte, il y a du sang sur l' asphalte, près de sa tête. Didier parle à Coluche. Il trouve bien que la tête et l' épaule de son ami font un angle anormal, mais il est dans un rêve. Ludo est venu en courant. Il voudrait que le "gros" se relève, que tout soit comme juste avant, que le chauffeur réalise que c' est Coluche, là, par terre.

  Le médecin tente de décrocher les bras de Didier du buste de Coluche. Il est mort! Les cervicales brisées. Il est mort depuis longtemps! Il est mort sur le coup! Ce n' était pas, là encore, la place qui manquait, et sur la surface du tracteur, et sur le corps de Coluche. Mais les deux, le camion et le corps ne se sont pas manqués. Le point du crâne qui commande aux vertèbres et le coude du pare-chocs, sous le phare.

 

  Coluche est mort, ce jeudi 19 juin 1986, vers 16h30. Mort comme il n' a pas vécu, presque au ralenti, sa masse s' abandonnant avec la souplesse, la confiance d' un enfant.

  Les circonstances entourant cet accident entraîneront plusieurs rumeurs et même la thèse d' un assassinat (un ouvrage publié en 2006 permettra d' aborder les conditions étranges dans lesquelles l'enquête policière s' est déroulée en 1986 : Coluche, l' accident de Jean Depusse et Antoine Casubolo).

 

  Il est enterré le mardi 24 juin 1986 à 10h30, au cimetière de Montrouge, dans le 14e arrondissement.

La liste des personnalités est longue ce jour-là : Renaud, Gérard Depardieu, Thierry Lhermitte, Gérard Lanvin, Romain Bouteille, Jean-Paul Belmondo, Cabu, Philippe et Maryse Gildas, Roland Giraud, Martin Lamotte, Christian Clavier, Marie-Anne Chazel, Henri Guybet, Pierre Richard, Yves Montand, Michel Polanski, Miou-Miou, Philippe Léotard, Johnny Halliday, Michel Leeb, Richard  Berry, Josiane Balasko, Hugues Aufray, Richard Anconina, Agnès Soral, , Bertrand Blier, Harlem Désir, Claude Piéplu, Michel Creton, Thierry Le Luron, Yves Mourousi, l'Abbé Pierre, Michel Blanc, Gérard Jugnot, Dominique Lavanant, Michel Boujenah, France Gall et Michel Berger, Philippe Lavil, Tom Novembre, Jacques Higelin, Jean-Jacques Goldman, Pierre Vassiliu, Line Renaud, Jean-Luc Lahaye,...et pleins d’autres.

Ils étaient tous là, pour rendre un dernier hommage à Coluche, l’Enfoiré.

 

  Le chanteur Renaud, grand ami de Coluche (Coluche était aussi le parrain de sa fille Lolita), lui a dédié une chanson quelques jours seulement après sa mort, Putain de camion (un album du même nom sortira en 1988).

  Renaud l' a écrite juste après l' annonce du décès, et il l' a ensuite jouée sur scène. Elle ne devait pas, au départ, intégrer l' album.

 

  

Avant l' accident, il avait enregistré ses essais de sketches sur une cassette (Les Hommes Politiques, Les Journalistes, L' Administration, Les Sportifs...), qu'il avait envoyée à son producteur, Paul Lederman. Ces sketches ont été édités par la suite (on entend distinctement que les rires en fond ne sont pas ceux d' une grande salle à laquelle Coluche était alors habitué).

 

Stelle en hommage à Coluche : de nombreux fans et autres motards font le pèlerinage.

 

voici des liens de sites qui m' ont permis de réaliser ce billet 

http://binomat27.1.free.fr/accueil.htm

ainsi que

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coluche

Merci à eux

clique ici pour revenir à l' accueil

2008/3/2

l'enfoiré Coluche sa vie

Coluche ou Michel Gérard Joseph Colucci de son vrai nom

né le 28 octobre 1944 vers 18h20 dans le 14éme arrondissement de Paris

mort le 19 juin 1986 à 16h30 dans la commune d'Opio.

  Jeunesse et début comique

Jeune, Michel traîne à Montrouge, dans la banlieue sud de Paris, où avec ses copains, il prend goût à la  musique.

Les études ne le passionnent pas, et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d’études primaire qu' il obtient en juin 1958. S' en suivent alors de nombreux petits boulots, qu' il n' arrive pas à garder bien longtemps.

  En 1964 il est incorporé dans le 60e régiment d' infanterie de Lons-le-Saunier (jura), où il fait de la prison pour insubordination. De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère dans la boutique qu' elle vient de créer dans le quartier de la Gare de Lyon. Mais il trouve ce travail peu intéressant et le quitte , ce qui lui vaut de se brouiller avec sa mère.

  À la fin des années 60, il décide de se lancer dans la musique. Il interprète entre 1966 et 67, des chansons aux terrasses des cafés des quartiers de la Constrescarpe et de Saint-Michel. Mais il n' est pas très doué et se  recycle  dans l' humour pour rire de tout, car selon lui « Pleurer de tout, c' est crevant ».

  Tout en étant plongeur, il se produit sur la scène d' un cabaret Chez Bernadette, il y fait la connaissance de Georges Moustaki, qui l' héberge et le soutient financièrement

   Café de la Gare

  Son premier sketch en 1970, « C' est l' histoire d' un mec », tourne en dérision la difficulté de raconter une histoire drôle.

Ses sketches suivants lui valent rapidement un succès populaire qui ne se démentira plus.

  Carrière solo

 

 

Du 15 février au 2 mars 1974, il se produit à l’Olympia dans le spectacle Mes adieux au music-hall. C' est dans ce spectacle qu' apparaissent sa célèbre salopette à rayures bleues et son tee-shirt jaune. Sa célèbre salopette lui avait été donnée par le mouvement Emmaüs.

 

 

 

 

                                        

  En 1975, il est en tournée à travers la France, lorsque toutes les radios diffusent son pastiche du jeu télévisé de Guy Lux, « le Schmilblick ».

  Du 24 avril 1978 au 24 juin 1979, il co-anime l' émission « On n' est pas là pour se faire engueuler » sur Europe 1, mais son ton provocateur le fait renvoyer , après trois mois, cette émission ne passera plus que le dimanche et le 24 juin 79, Coluche est viré.

.

Il triomphe dans le même temps tous les soirs au Gymnase.

  Passé à RMC en janvier 1980, il se fait également renvoyer après seulement douze jours d' antenne.

 

 

 Élection présidentielle

 Le 30 octobre 1980, il organise une conférence de presse où il annonce son intention de se présenter à l’élection présidentielle de 1981. Certains y voient une blague, pourtant un sondage le crédite de 16 % d' intentions de vote.

C' est la panique chez certains hommes politiques : les coups bas et menaces anonymes fusent ; suite à cela et à l' assassinat de son régisseur René Gorlin , il annonce qu' il se retire en avril 1981.

 

 

 

  Tchao Pantin et les Enfoirés 

   

La consécration en tant qu' acteur vient avec le film « Tchao Pantin « (1983) où il joue le rôle dramatique d' un pompiste meurtri, pas si différent de lui. Il obtient le César du meilleur acteur en 1984. 

 

 

Plus qu' un homme qui veut faire rire, Coluche veut être un agitateur d’idées. Le 15 juin 1985, il anime avec Guy Bedos le concert de SOS Racisme place de la Concorde. De même, il organise le 25 septembre 1985 un gigantesque canular gratuit : les télévisions de toute la France entière peuvent assister au mariage de Coluche et de Thierry le Luron, « pour le meilleur et pour le rire ».

Une provocation avant-gardiste autour du mariage homosexuel.

 

 

Le 26 septembre 1985 il lance l' idée des Restos du Coeur sur Europe 1, en déclarant : " J' ai une petite idée comme ça, si des fois y a des marques qui m' entendent, je ferai un peu de pub tous les jours. Si y a des gens qui sont intéressés pour sponsoriser une cantine gratuite qu' on pourrait commencer par le faire à Paris".

 

 

 

 

Passionné de sports mécaniques, il s' est engagé sur le Paris Dakar. Il a aussi tenté et obtenu le record du monde de vitesse du kilomètre lancé sur piste à moto, le 29 septembre 1985, atteignant 252,087 km/h sur le circuit de Nardo au guidon de la Yamaha 750 OW 31 

 

 

 

   

 


     

 

voici des liens de sites qui m' ont permis de réaliser ce billet 

http://binomat27.1.free.fr/accueil.htm

ainsi que

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coluche

Merci à eux

clique ici pour revenir à l' accueil

2008/2/24

Plus jamais ça

   Plus jamais ça.


 En Angleterre tous les programmes relatifs à la commémoration de la Shoah ont été retirés de certains établissements scolaires, avec pour motif que, cela "heurte" la population musulmane qui nie l’existence de la Shoah (anéantissement par des moyens industriels de la population juive en Europe).
C’est le signe de l’approche d’une catastrophe qui progressivement s’organise dans le monde, un témoignage du laisser-aller des pays s' y soumettant.
60 ans se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.

 

Ce billet est fait dans le but de ne pas oublier et de ce souvenir en mémoire des 6 millions de juifs, 20 millions de russes, 10 millions de chrétiens, 1900 prêtres catholiques, tziganes, homosexuels, résistants qui ont été tués, violés, brûlés, humiliés ou sont morts de faim par ceux qui cherchaient un "autre chemin" !
Aujourd'hui, plus que jamais, avec les efforts de l'Iran et d' autres pays ayant déclaré que la Shoah était une "légende", il est impératif de tout faire pour que le monde n' oublie jamais.

 
            Merci.
  

 

En pièce jointe illustrée, une remarquable vidéo avec chanson de Jean FERRAT mise en forme par Vévé…

(Respectez son travail et ne la copiez pas S.V.P.)

 

 
Vidéo Privée

 

   quelques mots sur Jean Ferrat.

 

    Jean Ferrat est un chanteur Français né à Vaucresson (Située dans les Hauts-de-Seine à 7 kilomètres à l’ouest de Paris (Porte de Saint-Cloud) le 26.12.1930.

 

   Dernier de 4 enfants d'une famille modeste qui s'installe à Versailles en 1935, il poursuit ses études au collège J. Ferry. Son père est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Jean doit quitter le lycée pour travailler afin d'aider la famille.

 

   En 1956 il met en musique " les yeux d'Elsa", un  poème de Louis Aragon qu'il admire. C'est le populaire André Claveau qui interprète la chanson, et apporte à Jean Ferrat un peu de notoriété.

 

   La rencontre en 1959 avec Gerard Meys  qui deviendra son éditeur et son ami relance sa carrière.

   Ses débuts orienteront son inspiration vers deux directions : l'engagement social et la poésie. Il cherchera à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire.

   Il évoque à une époque ou cela était dérangeant la déportation  " nuits et brouillards " sa chanson sera déconseillée sur les radios mais le public suivra et l'album  obtiendra le prix de l'académie Charles Cros. Il chante l’Ardèche, région chère à son coeur et fait de cet hommage à la France paysanne un de ses grands succès : " La montagne".

 

   Il a été très proche du parti communiste mais jamais encarté, il reste cependant critique envers 'l'ex URSS: Après un voyage à Cuba qui le marque profondément  et d'où il apportera ses " moustaches", c'est en mai 68 et ses événements qu'il  vivra intensément.  Il retourne à la passion pour la poésie, il met en musique Aragon d'une façon magistrale " Que serai je sans toi"

 

   Dans les années 70 Jean Ferrat se fait plus rare, chaque album est un véritable évènement et ses chansons sont commentées comme de véritables prises de position intellectuelle.  " La femme et l'avenir de l'homme " ......

    Cet artiste très engagé, bien que largement diffusé par les postes périphériques, est rarement passé sur les écrans de TV;  il accuse le système commercial qui fait passer les considérations financières au détriment de la chance donnée aux artistes créatifs.  Il est membre du comité de parrainage de la coordination  française " La décennie de la culture de Paris" et  de la non violence.

 

   Un petit résumé de cette période.

Cela peut choquer les âmes sensibles, mais c’est la vérité.

 

Les camps de concentrations apparurent en 1933, DACHAU fut l'un des premiers, HITLER veut faire de son peuple une race unique « les Aryens ». Il écrit dans Mein Kampf « tout ceux, qui en ce monde, ne sont pas de la race pure ne sont que des déchets’ ». En 1939, il met ses idéologies en application.

Les premières victimes en 1933 de ce totalitarisme sont les résistants et les opposants allemand qui se seront les premiers gazés. Ensuite tous les dégénérer (malade mentaux, trisomique, alcoolique, etc.…) seront stérilisés puis gazés, les slaves, les juifs dont HITLER ordonne l’anéantissement, les déviants homosexuel et témoin de Jéhovah, les tziganes, les cadres et les prisonnier de guerre. Toute c’est personne innocente vont être tués ou enfermés pour le simple plaisir d’un homme.

 

Leurs conditions de vie, atroces ! Tout commence pendant de long trajet de train qui mèneront à AUSCHIWTZ, DORA, DACHAU, TREBLINKA, ou ils n’ont que très peu de nourriture. Ils voyage dans des wagons à bestiaux jusqu’à 120 personnes, d’ailleurs Jean FERRAT en à fait une chanson intitulée « nuit et brouillard » : " Ils étaient vingt et cents, ils étaient des milliers, nues et maigre tremblants dans ces wagons plombés, qui déchiraient la nuits de leurs ongles battants, ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cents ". Ses déportés sont entassés, sans endroit pour effectuer leurs besoins naturels, ils doivent supporter la chaleur, les gémissements, la soif. Le voyage dur plusieurs jours et à l’arrivée on décompte déjà les morts.

A l’arrivée de certains camps comme AUSCHIWTZ et à MAIDANEK, les déportés sont triés. Les hommes fort et les personnes en bonne conditions physique son gardés pour travailler, les femmes, enfants, vieillards et infirmes sont directement dirigés vers les chambres à gaz.

 

    Les autres camps étaient soit des camps de concentrations, soit des camps d’exterminations. Pour ceux qui survivaient une vie de terreur et de cauchemar commençait. A leur arrivée confiscation de tout bien personnels, rasage, immatriculation sous les coups et les hurlements. Ils vivaient dans des blocs, se sont des baraquements où l’on peut voir des paillasses superposées, ils y dormaient à 2 ou 3 ce partageant la même couverture. Il n’y avait pas de chauffage. Tout les jours l’appel était fait dans une cour du camps, ils étaient alignés ne devaient pas bouger, et parfois les allemands pour faire durer le plaisir les laissaient la journée entière quelques soit le temps.

Ces hommes et ces femmes allaient travailler tous les jours dans des usines d’armements, dans des carrières ou à la fabrication de terrassement. Les hommes devaient parfois remonter de lourds blocs de pierre sur leur dos. Les plus forts résistaient, les autres mourraient lentement.

   Comment vouliez vous que ces déportés aient la force de travailler ? La nourriture était dérisoire 500g de pain par jours, 25g de margarine riche en eau, 10g de viande dans la soupe, 10g de graisse par litre. Deux fois par semaine les rations étaient limitées à 250g de nourriture. Quelquefois ils avaient du rutabaga (encore appelé chou-navet) et d’autres des patates non épluchés.

 

Et leurs vêtements, ils n’avaient qu’une chemise déchirée rayée ou ils devaient porter un insigne pour que l’on puisse les reconnaître, triangle jaune avec un F c’était pour les juifs Français, triangle rose pour les homosexuel, triangle marron les slaves, triangle violet ceux qui croyaient en la bible et les étoiles jaune étaient les juifs. Ils possédaient un pull-over à manche courte, un caleçon avec sa veste et un pantalon, ces hommes devaient mourir de froid et c’est ce qui ce passait car il arrivait que la température baisse jusqu’à moins vingt degrés.

Qui pourrait aujourd’hui vivre dans des conditions telle ? Pour certains déportés leurs buts étaient de survivre. D’autres utilisaient la méthode COUË « ne pas crever, ne pas crever, ne pas crever … »

 

Suite à leurs conditions de vie, des maladies apparaissent, des furoncles qui s’infectent de pu et qui s’étalent sur les vêtements. La vermine cour sur leurs dos. Ils gardent leurs haillons pendant six mois et plus, ils ne peuvent pas se laver car il y a que très peu d’eau dans les camps. Le seul liquide qu’ils ont est du mauvais café le matin, certains le sacrifient pour enlever un peu de crasse.

 

Dans ces camps ils y avaient quand même des hôpitaux enfin si l’on peu dire ça. Les malades étaient entassé, mélangés quelque soit la maladie. Les opérations s’effectuaient sans anesthésie. Des expériences pseudo médical ce pratiquaient, comme l’injection de virus sur des personnes comme le typhus, le paludisme, d’autre consistaient à pousser le corps humain au limite les plus extrême, d’autre à le priver d’oxygène pour connaître les effets provoqués. Ils y avaient des expériences gynécologiques, d’autres pratiquées sur des jumeaux pour connaître exactement ce qui les rendaient identiques. Dans certains camps on les tuait pour étudier leurs squelettes, suivant leurs nationalités et leurs religions. Les expériences les plus atroces ont été commises par Rascher à Dachau et par Mengelè à Auschwitz. Aujourd’hui encore pour ne pas oublier on voit des documentaires retraçant les horreurs commises par Mengelè.

 

Dans les camps des enfants naissaient mais ils étaient voués à une mort certaine. Une lutte entre les femmes commençait pour les sauver. Des morceaux de tissus devenaient des couches, des verres des biberons.

Pour l’aide à la survie des liens d’amitié apparurent. Les femmes essayaient de fêter les fêtes et anniversaires, elles fabriquaient clandestinement des petits objets qu’elles offraient.

 

 

Quelques déportés arrivaient à s’évader mais ils furent rares.

En 1944, suite à l’avancer des troupes de l’est et de l’ouest Himmler ordonna l’évacuation de certains camps. Les marches de la morts aller commencer, car ils fallait rejoindre les autres camps à pied. Les camps d’extermination furent détruis car Hitler ne voulaient aucune trace de ces crimes. Les opposants allemands qui avaient survécus furent tous tués.

 

 

 

 

 

Les derniers mois d’existence des camps furent horrible ils n’étaient plus 2 ou 3 par paillasse mais 4 ou 5. Les rations de nourriture étaient de plus en plus faibles. Hitler ne voulait laisser aucun survivant, malgré toute les précaution prisent par les SS il y eu des survivants et les nazis n’ont pas pu commettre les crimes parfaits dons ils avaient rêvés.

A la libération des camps en 1945 la réalité apparaît dans toute son horreur, les alliés découvrirent ainsi que l’opinion publique l’horreur et le dégoût. Personne ne pouvait imaginer ce qui se faisait dans les camps de la mort.

 

 

 

  

Dans les documentaires, qui sont très choquant. On nous fait voir, des images qui ont trouvé lors de la libération des camps. On y voit donc des corps d'homme et de femmes mort, entassé les uns sur les autres. D'une maigreur épouvantable. On y voit également des survivants, s'y l'on peut dire cela. Car ils ne leurs restaient que la peau sur les os. On voit aussi des tas de cheveux, des tas de vêtements, ainsi que des boutons, les allemands récupéraient tous. Et ces images sont vraiment horribles.

 

 

 

 

 

PLUS JAMAIS ça......

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand on pense qu' ils osaient écrire "ARBEIT MACHT FREI" qui veut dire "Le travail rend libre"

 

clique ici pour revenir à l' accueil